Qui paye la robe de mariée en islam ?

Catégorisé comme Robe

Généralement, les mariés sélectionnent eux-mêmes leurs tenues de mariage, mais qui paye la robe de mariée en islam ?

Le mariage en islam est synonyme de partage

Selon la loi islamique, les deux familles paient pour la tenue de mariage de leurs enfants à moins qu’une des parties souhaite payer un supplément.

Essentiellement, chaque famille paie ce qu’elle juge juste lorsqu’il s’agit de célébrer le nouveau départ de leurs enfants en tant que couple marié.

De plus, différentes régions ont leurs propres coutumes concernant les chaussures et les bouquets de fleurs pour hommes et femmes lors du mariage.

Par exemple, dans certaines cultures, la famille de la mariée paie son bouquet, mais dans d’autres, cette tâche incombe plutôt à la famille du marié.

Cependant, dans l’Islam, dès le moment du mariage, le mari se doit de prendre en charge son épouse.

La mariée choisit elle-même sa robe

La mariée peut choisir la robe elle-même ou demander à quelqu’un d’autre de le faire. Les vêtements portés par la mariée pendant le mariage sont appelés sa « bara ».

Les robes de mariée peuvent être faites de différents tissus comme la soie, le satin ou la mousseline. Ils sont généralement décorés de dentelles, de plis, de perles et d’autres ornements. La longueur d’une robe varie selon la culture. Dans certaines cultures, elle s’étend jusqu’à la cheville, tandis que dans d’autres, elle s’arrête juste au-dessus de la cheville.

Un voile couvre la plupart des cheveux de la mariée, à l’exception de son front et des bords de ses cheveux. Le voile est généralement fait de soie ou de dentelle fine. Il peut être épinglé sur le devant de sa robe ou attaché directement à ses cheveux à l’aide d’épingles ou de pinces.

Les coutumes de mariage aux pays islamiques

L’islam considère le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme réunis par accord devant Dieu.

Dans l’Islam, l’homme doit payer la dot et supporter le coût de la vie future du couple dès qu’il contracte le mariage. C’est pourquoi, il est obligé de verser la dot « mahr » à la future épouse, lors du contrat de mariage. La dot peut être de l’argent, des biens matériels, etc.

Les mariages ne doivent pas être tenus secrets, ils doivent être annoncés. Le minimum pour cette annonce est la présence d’au moins deux témoins musulmans lorsque les deux parties sont censées signer l’acte de mariage.

Les traditions changent au fil des temps

Les coutumes et les traditions varient considérablement d’une culture à l’autre et d’une époque à l’autre. Les mariages peuvent avoir lieu dans une mosquée, une mairie (mariage civil) ou au domicile de l’un des mariés ou de leurs parents, ce qui est la situation la plus courante.

Célébrer les mariages fait partie intégrante de la vie de la plupart des gens. Les rituels pratiqués sont partagés par les jeunes couples et leurs familles : soirée du henné, robe blanche pour la mariée, échange d’alliances, jet de pétales de fleurs…

Les familles ont tendance à partager les coûts du mariage également. Dans certains pays musulmans, la prise en charge des frais de la robe de la mariée dépend des traditions de chaque région. Aujourd’hui, le couple se met d’emblée d’accord sur la répartition des coûts du mariage dès le début des préparatifs.

Cependant, certaines régions veillent à respecter les traditions d’antan. Selon les coutumes, chaque famille connaît déjà ce qu’elle doit payer.

Par exemple, certains demandent obligatoirement que la robe soit prise en charge par la famille du marié. D’autres pensent que c’est la mariée qui doit s’occuper de ces dépenses.

Par Alice

Passionnée par l'univers de la rencontre et du mariage, elle décide de lancer ce site pour tout vous partager.

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